Conclusion

 

   Conclusion:



   Aujourd'hui, seulement 3 énergies non-fossiles permettent de faire rouler un véhicule ferroviaire : L'électricité, l'hydrogène et le magnétique.

   L'électricité, soutenue par de nombreuses compagnies ferroviaires comme Bombardier avec l'AGC bibi, s'est énormément répandue sur le sol français, et plus particulièrement en ville. Ce procédé permet ainsi de réaliser des économies d'énergie et de limiter les émissions de CO2. Cependant, cette énergie entre dans le respect de l'environnement à condition que la production électrique s'effectue à partir d'énergies renouvelables  (éoliennes, photovoltaïque, etc... ).

 

 

   L'hydrogène, considéré comme un moyen de stockage de l'énergie, assure une grande autonomie aux trains ainsi que le respect de l'environnement. En effet, c'est un combustible propre très peu polluant. Néammoins, le prix de sa fabrication reste très élevé, d'où une progression lente et limitée dans le transport ferroviaire.

 

 

   Le magnétique, déjà présent dans quelques villes comme Shanghaï avec le Transrapid, permet d'obtenir des vitesses plus élevées ainsi qu'un meilleur rendement énergétique. Malgré le coût élevé de la construction des voies, de nombreux projets sont en cours, comme le Traveler Hydrogen Super Highway aux Etats-Unis.


 

 

 

   Ainsi, on peut dire que ces trois énergies propres et/ou renouvelables sont une solution pour le transport ferroviaire, même si ces énergies ne représentent qu'une faible portion dans ce type de transport.

 

 

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